Ça y est, c’est la rentrée et avec elle son lot d’émotions. Mais êtes-vous déjà remonté à l’origine de ces émotions afin de faire un « nettoyage » en profondeur ? Le biofeedback quantique est une méthode très intéressante pour y parvenir. J’ai donc demandé à Emmanuelle Labat, auteure entre autres du blog www.formationquantique.com de vous présenter cette approche.
Merci Emmanuelle, cela donne envie d’en savoir plus…
Article écrit par l’auteure Emmanuelle Labat, créatrice et animatrice du blog www.formationquantique.com
« La recherche de mon frère jumeau est maintenant terminée. Elle a commencé il y a longtemps, lorsque lui et moi étions très proches l’un de l’autre, dans l’eau de la vie. L’un de nous n’a pas résisté aux chocs violents et a quitté le bateau. Je suis restée seule. Quand l’heure a sonné de venir à la vie dans le monde, je ne voulais pas mettre la tête dehors. Je me sentais très bien dans l’eau, ressentant la présence vibratoire de ce frère, très proche de moi, dans un corps à corps. Enfin la peur de ma mère à la vue des forceps, m’a éjectée à la vie ; tout était froid autour de moi et puis, c’est l’abandon. Le premier homme de ma vie, mon père, m’a rejetée. »
C’est un drôle de début dans la vie !

Ce démarrage dans la vie est à l’origine de nombreuses émotions qui vont accompagner un être humain pendant de nombreuses années, jusqu’au jour où toutes les pièces du puzzle vont s’assembler. Le nettoyage émotionnel est alors terminé et l’individu peut s’ouvrir à d’autres expériences, se retrouver dans les mêmes situations et les vivre complètement différemment.
En ma qualité de consultante en bien-être, dans le secret des séances de biofeedback quantique, ces histoires se répètent. Elle sont juste un peu plus ou moins tragiques selon les cas. Toutefois elles révèlent toutes que nous sommes des êtres émotionnellement chargés et qu’à un moment donné, nous allons devoir décharger le bateau et faire le grand saut pour plonger en nous-même.
Dans le cas cité au début de cet article, les graines émotionnelles étaient :
- le manque vibratoire d’une personne à ses côtés : sensation de vide, d’être seul(e)
- la fusion originelle qu’il n’est pas facile de retrouver dans une relation amoureuse : frustration
- état mélancolique : des moments où la tristesse vous envahit sans aucune raison apparente
- penser souvent que les autres n’ont pas envie de vous accueillir à leur tablée, dans leurs sorties. Sensation de rejet, syndrome de l’abandon. Cette émotion va sûrement se caractériser par un repli sur soi.

Face à ces émotions, la fan de plongée sous-marine que je suis, vous dirait :
- faire des longueurs et des longueurs dans un bassin : je me cherche, je refais le chemin 36 fois, des aller-et-retours entre les uns et les autres.
- sauter dans le vide à 50 cm de hauteur puis de plus haut : je fais face aux révélations qui surviennent tout le long du processus de nettoyage émotionnel.
- plonger la tête la première dans le grand bleu : je vais regarder sous la surface et je m’enfonce dans la profondeur, sans repère.
- rester au fond : je me stabilise au niveau que j’ai décidé au départ. Je vis les sensations puis je calcule ma remontée vers la surface. Je sors la tête de l’eau, à chaque fois un peu différente, quelque chose s’est déverrouillé.
Nous avons à disposition maints outils pour pratiquer le nettoyage émotionnel.
J’apprécie le biofeedback quantique car il permet de travailler au niveau cellulaire
comme vous le constatez sur cette image ci-dessous (source, SCIO appareil de biofeedback quantique).

Nous y trouvons les traumatismes détectés (première ligne en bleue) et l’âge auquel ils se sont produits. Sans parler de tout ce que notre petit corps de bébé a déjà emmagasiné pendant la période de grossesse de la mère.
A la seconde ligne bleue les conflits émotionnels apparaissent, avec le père, les amis etc.
Et la troisième ligne nous indique où se trouvent les mémoires, au niveau mental, nerveux, de la peau etc.
Notre corps est la réserve où les émotions se stockent, notre dos en supporte beaucoup
(voir l’image ci-dessous extraite du SCIO).

Les émotions aiment se loger dans les vertèbres. Elles sont exprimées par des mots dans le cadre jaune de l’image et les cases en haut à droite, nous indiquent les cervicales qui sont touchées.
Nous sommes dans une dimension quantique, où l’espace/temps est infini. Il existe une infinité de possibilités, qui sont les nôtres. Nous sommes faits sur mesure.
Vous êtes nombreux(ses) sur cette planète à avoir perdu une autre «moitié » avant de mettre le nez dehors, dans la vie. Ce vide ressenti, cette ambiance froide à la naissance, ont par la suite été comblés par un consumérisme important, un remplissage matériel effréné. Les vitrines et les rayonnages des magasins semblent combler ce manque. Quel gâchis pour le genre humain !
Un jour une thérapeute m’a dit : « Tu as de la chance d’avoir 40 ans, tu as déjà fait tout le boulot. Certains se réveillent seulement sur leur lit de mort ».
Et vous ?
Il n’est jamais trop tard pour remonter le fil de son histoire qui est dans tous les cas une très belle histoire, une histoire d’amour avec soi-même.
Si ces quelques lignes font écho en vous, alors il y a de grandes chances pour que vous aimiez aussi cet article : Quand les hommes pleurent devant des films à l’eau de rose.
Source photo “Le grand plongeon” Marielauterre
Eh bien Madame Quantique nous avons le rejet de notre père en commun (entre autres choses).
Mon père ne me voulait pas et quand on lui demandait s’il voulait un garçon ou une fille alors que ma mère était enceinte de 7 mois il répondait invariablement : « je ne veux rien ». Charmant.
Après on s’étonne que j’aie souffert d’un manque d’auto-estime assez violent jusqu’à presque 40 ans !!!
Je crois beaucoup à la naturopathie et médecine quantique, malheureusement ici à Lisbonne celle que j’avais vue ne m’avait pas convaincue.
Bravo pour tes explications simples et concrètes
Elle m’a émue, la Madame Quantique… Sans doute ton histoire vient-elle un peu chercher la mienne. Non pas que je n’étais pas désirée, mais que je suis arrivée à un mauvais moment. Et puis, bien des fantômes des déboires de mes parents me hantent encore quelquefois.
Tu donnes très fort l’envie d’essayer le SCIO… Si mes pas m’amenaient en Bretagne dans les prochains mois, je tâcherais vraiment de te mettre au programme ! Je serais bien curieuse de faire cette expérience !
Très bel article, Emmanuelle, percutant et juste. Merci de nous avoir proposé d’y faire un tour !
Bonjours Mesdames,
Merci beaucoup de votre retour, ressenti.
Le programme de départ, qui nous est imposé par nos parents, va influencer énormément ce que nous avons à faire par la suite, car trop souvent il ne correspond pas à notre véritable programme.
Quant au SCIO Bernadette, rendez vous directement sur le blog formation quantique et pas besoin de venir physiquement en Bretagne.
Et merci encore à Katell d’avoir eu envie de parler du sujet sur son blog.
Madame quantique (en fait le nom ne me va pas trop mal …. je nage dans un océan de probabilités et de potentialités infinies…)
Tout le plaisir était pour moi, c’est un sujet tellement passionnant. Autant laisser ceux qui le maîtrisent, comme toi Emmanuelle, en parler…
Beaucoup de gens ne la savent pas, mais il existe en effet une vie intra-utérine où le nouveau né en devenir est très sensible aux vibrations extérieures.
Ce qui aura ensuite beaucoup d’incidence une fois la naissance consommée (si on peut dire les choses ainsi).
A ce sujet, j’avais appris l’histoire d’une femme qui ne supportait aucun bruit (cris d’enfants, bruits de la rue, musique …).
Sa vie était vraiment devenue impossible.
Après une thérapie, elle s’est aperçue que lorsqu’elle était encore dans le ventre de sa mère, cela correspondait aux bombardements durant la seconde guerre mondiale.
L’alerte donnée, tous les habitants se réfugiaient dans les caves pour éviter le pire.
Le bruit et les vibrations des bombes étaient en fait à l’origine de sa pathologie.
Incroyable, non ?
C’est vrai que l’on retrouve souvent chez les adultes les conséquences de traumatismes subis durant leur vie intra-utérine. J’en ai bien des exemples !!
Bonsoir,
Je ne suis pas étonnée de ce que tu racontes. Cela fait complètement sens.
Heureusement, que maintenant les nouveaux parents sont un peu au courant de la vie intra-utérine, grâce à la pratique répandue du rebirth.
Néanmoins, on se demande parfois s’ils prennent vraiment le temps de faire un enfant et de vivre les 9 mois d’attente, sans parler des conditions de la naissance.
C’est un autre débat.
Emmanuelle
Je suis très – trop – émotive lorsqu’il est question de ma place auprès de gens proches ou de mon entourage… Suite à une séance de kinésithérapie, j’ai questionné ma maman quant à un éventuel stress qu’elle aurait vécu lorsque j’étais dans son ventre. Elle a effectivement souffert d’un reniement de la part de son entourage lorsqu’elle a avoué avoir eu peur pour moi car ma grande soeur avait une maladie et des bruits circulaient qu’elle était dangereuse pour le foeutus. J’y vois maintenant un lien… Aussi parce que j’ai lu qu’une découverte avait était faite declarant que notre type de réaction face à de l’emotivité se transmettait génétiquement… Merci de m’apporter une lecture différente!
Bonjour Camille,
Merci d’avoir pris le temps de lire l’article et ravie que cela apporte de l’eau à votre moulin.
Je ne suis pas sûre de ce qui se transmet génétiquement ou pas. Je suis seulement certaine de la transmission des vibrations de la mère sur le fétus.
Pas de mal à être émotive et à exprimer ses émotions. Peut-être que cet autre article http://aimaenergy.com/pourquoi-les-hommes-pleurent-devant-un-film-a-leau-de-rose/, fera écho.
Bonne continuation
Emmanuelle